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	<title>Archives des Calvados - Open Food France</title>
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	<description>Présentation et actualités du projet Open Food France</description>
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	<title>Archives des Calvados - Open Food France</title>
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		<title>Love Bio Bayeux</title>
		<link>https://ofnfrance.org/project/love-bio-bayeux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Myriam Boure]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 14:45:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ofnfrance.org/project/love-bio-bayeux/">Love Bio Bayeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://ofnfrance.org">Open Food France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Love Bio Bayeux</h2>
<p>&#8211; Bayeux, Calvados &#8211;<br /> <span style="font-weight: 400;">Du bio et du local livré en triporteur aux particuliers et groupements d&rsquo;achat</span><span style="color: #ff9900;"></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff9900;"><a href="https://boutique.lovebiobayeux.fr/en/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" style="color: #ff9900;">&gt; Site web de l&rsquo;initiative</a></span></strong></p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">1- Introduction</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Après avoir longtemps travaillé comme logisticien pour des grands groupes de l’agroalimentaire, Olivier a décidé il y a 4 ans de mettre à profit ses compétences pour œuvrer au développement des circuits-courts. C’est ainsi qu’il a créé Love Bio Bayeux, un service de livraison de paniers multimodal – via triporteur, principalement, mais aussi camion et points relais – desservant la ville de Bayeux et ses environs immédiats. S’il donne la part belle aux produits issus de producteurs locaux, il sélectionne aussi minutieusement des produits à haute valeur nutritive et éthique auprès de plateformes de vente. Tout cela avec un but-clef, ayant une dimension autant commerciale que pédagogique : « <em>convaincre les populations de Bayeux, dans les cinq prochaines années, de manger bio et local »</em>.</p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">2- Histoire et valeurs du projet</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>2.1 – L’idée de départ</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avant de lancer ses projets de circuits-courts à Bayeux, <strong>Olivier a longtemps travaillé comme logisticien pour de grands groupes</strong> dans l’agroalimentaire (Nestlé, Danone). Des postes qui l’amènent à réfléchir aux systèmes de production et de distribution industriels, et le conduisent à une conclusion : <em>« il me paraissait impossible de tendre vers un système agroalimentaire humain en partant de cette base »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Il décide donc de rompre avec cet univers pour<strong> créer une AMAP à Bayeux et devient président de 2010 à 2013 d&rsquo;une association appelée Cap Bio Bayeux</strong>, <em>« une coopérative de consommateurs créée en 1981, avec une centaine d&rsquo;adhérents, qui achètent des produits ensemble et se les répartissent sans aucune marge »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Fort de cette expérience, il <strong>décide d’aller plus loin et crée en 2018 la société Commes Un</strong> (du nom du village où il est établi, Commes), de laquelle découle la <strong>marque Love Bio Bayeux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2.2 – L’intention de départ et les valeurs<br /> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Love Bio Bayeux s’organise dès le départ autour de deux grandes intentions :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Fédérer les producteurs de son territoire et agir comme un facilitateur de la commercialisation en circuit-court, notamment en prenant en charge la logistique de livraison.</strong> A l’heure actuelle, il complète son offre de produits locaux avec des produits issus de plateformes de vente en Bio, afin de <em>« répondre à une demande habituée à avoir des choix très larges, et proposer une réelle alternative à la grande surface »</em>. Mais son objectif est de diminuer autant que possible la part de ces produits dans ses ventes et privilégier les productions locales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Sensibiliser les consommateurs aux bénéfices – économiques, écologiques, nutritionnels, etc. – de la consommation de produits bio en circuits-courts.</strong> C’est notamment ce qui l’a poussé à utiliser un triporteur à assistance électrique comme moyen de livraison : <em>« je voulais pousser les gens à s’interroger directement au travers de ma manière de travailler et pas via les outils classiques de la publicité : la livraison en triporteur permet de questionner l’ensemble de nos comportements, et véhicule un message global sur nos pratiques alimentaires, nos déplacements, notre rapport à l’environnement ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">3- Réseaux d&#039;appartenance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Outre son très fort ancrage au sein de la population locale, Olivier souhaite surtout favoriser le développement des coopératives de consommateurs, dont il souhaite <em>« devenir l’interlocuteur privilégié »</em> en se posant comme intermédiaire logistique.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_3  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">4- Produits et producteurs</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Les produits proposés sur le catalogue de Love Bio Bayeux proviennent de deux sources :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Des producteurs locaux :</strong> c’est clairement la source qu’Olivier souhaite favoriser. Il est pour cela en relation avec un groupe de producteurs, dont le Jardin de deux’main (voir le cas d’usage <a href="https://ofnfrance.org/project/le-jardin-de-deuxmain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>) – ferme qui héberge le local de stock de Love Bio Bayeux</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Des grossistes, au nombre de 5</strong> :<br /> &#8211; <strong>Marché de gros</strong>, à Caen, son principal fournisseur (principalement pour les fruits et légumes)<br /> &#8211; <strong>Biodis</strong>, basé à Rennes<br /> &#8211; <strong>Provinces Bio</strong> à Nantes<br /> &#8211; <strong>Scop Epices</strong>, à Marseille, principalement pour le vrac<br /> &#8211; <strong>Markal</strong>, principalement pour les céréales</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_4  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">5- Modalités de commercialisation</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Olivier utilise le logiciel de vente en ligne open source PrestaShop</strong>, dont le premier mérite est d’être <em>« gratuit »</em>, même s’il faut souvent <em>« ajouter des options payantes au système de base »</em>. Par rapport aux concurrents Magento et Shopify, ce n’est <em>« pas forcément le meilleur »</em>, explique-t-il, mais <em>« il fédère une communauté d’utilisateurs assez active et marche globalement très bien »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Olivier insiste sur l’importance du choix d’un système de vente clair et fluide : <em>« les acheteurs en ligne sont de plus en plus intransigeants avec le manque de fluidité et ont souvent du mal à utiliser les moteurs de recherche pour trouver les produits. C’est le tout premier problème auquel j’ai été confronté : la recherche de produits sur mon site n’était pas assez intuitive et le système était trop lent »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier opère dans Bayeux et sa périphérie (30km maximum autour de la ville), soit <em>« environ 25.000 habitants en tout »</em></strong>. Un territoire qu’il a choisi et délimité avec soin : <em>« je me dis que c’est vraiment la bonne échelle pour essayer de construire une petite société avec un fonctionnement différent, une petite ville qui parviendrait à créer un nouveau modèle et sortir du système des grandes surfaces »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier combine plusieurs modes de livraison :</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Les points relais</strong>, situés soit chez des producteurs, soit chez des commerçants : en plus de limiter le temps de livraison, ce système a aussi l’avantage d’offrir une petite publicité pour Love Bio Bayeux dans des lieux où il y a du passage</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>La livraison à domicile en triporteur</strong></li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Un système de « drive » </strong></li>
<li style="text-align: justify;"><strong>La livraison à des coopératives de consommateurs</strong> : il ne dessert pour l’instant que la coopérative de Bayeux, qui achète en moyenne pour 1000 à 1500€ de produits par semaine. Celle-ci se développe, mais son activité demeure en-dessous de ce qu’il espère : <em>« idéalement, il faudrait qu’une coopérative achète 3000 à 4000 euros par semaine pour que mon système tourne bien »</em>. Il est également en lien avec une coopérative de consommateurs à Caen, <em>« mais pour des produits ponctuels, et pour des choses qu’on ne peut pas trouver ailleurs. »</em></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le paiement se fait soit par carte bancaire, lors de la commande, soit par chèque ou espèce, à la livraison.</strong> Le mode de paiement est demandé à la dernière étape de validation de la commande.</p>
<p style="text-align: justify;">Si son offre est bien sûr très originale dans le paysage local, <strong>Olivier a néanmoins deux concurrents directs</strong> :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Une <em>« grosse Biocoop »</em></strong>, qui constitue son <em>« principal concurrent »</em></li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Un magasin de producteurs</strong>, situé dans le centre de Bayeux, <em>« qui propose certains produits similaires, notamment pour le vrac, mais aussi pas mal de produits qui ne sont pas bio »</em> et a en définitive un positionnement assez différent.</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_5  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">6- Modalités logistiques</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Olivier loue un local de stockage d’une centaine de mètres carrés à l’un de ses principaux fournisseurs,</strong> Guillaume Haelwyn, du Jardin de deux’main – la proximité physique entre l’exploitation maraîchère et le local logistique est un atout certain. Il y dispose d’un tir-palette et d’une chambre froide, qui lui permet de stocker ses légumes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier possède également un camion–frigo mobile Frost</strong>, qui lui permet de stocker en permanence ses produits laitiers (yaourt, beurre, crème, fromages &#8211; tous emballés par les producteurs) en plus de pouvoir faire les livraisons en périphérie de Bayeux. La partie frigo du camion peut être branchée sur secteur le soir. Il est équipé d’un système de suivi permanent de la température.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La livraison en triporteur électrique a lieu trois jours par semaine</strong>, les mardi, mercredi et vendredi entre 17h et 20-21h. La préparation des paniers a lieu le matin, entre 8h et 12h. Olivier dessert chaque jour de livraison une zone précise de la ville, qu’il communique à l’avance à ses clients (qui doivent ainsi être présents chez eux sur ce créneau horaire). Une trentaine de paniers maximum peuvent être livrés chaque jour. Le triporteur dispose d’une assistance électrique (30 km d’autonomie) et a été acheté 7000 euros HT.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier a également mis en place un système de « drive » les mardis à 16h30</strong>, couplé aux « ventes à la ferme » réalisées par le Jardin de deux&rsquo;main (<a href="https://ofnfrance.org/project/le-jardin-de-deuxmain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">voir le cas d&rsquo;étude dédié</a>), ce qui permet notamment de mutualiser les clientèles entre la ferme et Love Bio Bayeux.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_6  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">7- Autres activités</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">La sensibilisation des consommateurs étant au cœur de son projet, Olivier est naturellement très actif dans les réseaux associatifs de la ville et conduit une action de plaidoyer permanente – notamment par le biais de son triporteur, directement dans les rues de la ville. Toute son action se concentre sur les circuits-courts.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_7  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">8- Modèle humain : RH et gouvernance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Love Bio Bayeux fonctionne actuellement avec deux ETP. Olivier travaille à temps plein depuis le début et est aidé, depuis le 1er octobre 2020, par une personne embauchée elle aussi à plein temps pour gérer le local et confectionner les paniers : <em>« cette embauche me permet aujourd’hui de me concentrer sur la livraison, le relationnel, le développement et la diversification du modèle »</em>.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_8  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">9- Modèle juridique</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Commes Un (l’entreprise hébergeant la marque Love Bio Bayeux) est une SASU.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_9  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">10- Modèle économique</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Oliver a lancé Love Bio Bayeux avec un investissement de départ de 50.000 euros pour l’aménagement de son local et l’achat de matériel</strong> (principalement une chambre froide, un tir-palette, un camion frigorifique et un triporteur à assistance électrique). <strong>A cette somme s’ajoute 25.000 euros de stocks en moyenne</strong>. Son stock a atteint 35.000 euros à certains moments puis est redescendu à 15.000 aujourd’hui – niveau auquel Olivier voudrait rester durablement, pour limiter le risque de perte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier réalise une marge de 20 à 30% sur les produits de grande consommation issus des plateformes de vente en gros. En revanche, il n’applique qu’une marge de 10% sur les produits locaux, afin de les rendre plus attrayants.</strong> Cette mécanique, cohérente avec son engagement et ses valeurs, aboutit toutefois à un paradoxe dont il ne se cache pas : <em>« je me retrouve à faire le maximum de promotion pour les produits qui me rapportent le moins, mais ce n’est pas grave : pour moi, ce qui est important et me rend heureux, c’est que ce produit soit consommé dans les ménages et que le prix ne soit pas un frein »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour payer ses charges et son employée, Olivier doit réaliser un chiffre d’affaires minimum annuel de 140.000 &#8211; 150.000 euros, soit environ 100 paniers par semaine à environ 30-40 euros/panier (prix moyen actuel des paniers).</strong> Mais pour se payer également un salaire et avoir un peu de marge de manœuvre, Olivier estime qu’il lui faudrait au minimum 190.000 euros de CA. Pour cela, il souhaiterait idéalement que la croissance se fasse avant tout par une hausse du prix du panier moyen : <em>« si je pouvais faire 80 paniers par semaine à 60 euros, ce serait vraiment génial ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’heure il n’est pas encore à l’équilibre mais a déjà <em>« une trentaine de clients fidèles »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Olivier a reçu plusieurs subventions : le dispositif « Je monte ma boite » proposé par la région Normandie, un prêt d&rsquo;honneur et une subvention de de la région. Des aides appréciables mais qui <em>« demeurent modestes au regard des frais et liquidités nécessaires à l’activité »</em>.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_10  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">11- Communication et marketing</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Olivier explique <em>« avoir fait beaucoup d’efforts pour son site Internet »</em></strong>, très aidé par son entourage. Des efforts payants puisque son site enregistre en moyenne 30.000 visiteurs par mois : <em>« J&rsquo;ai de beaux logos, je propose des bons d’achat, j’ai un bon moteur de recherche, et mon beau-frère est un professionnel du référencement sur le web, donc forcément, ça marche. On ne peut plus faire autrement aujourd’hui : on attire très peu de personnes si on ne fait pas ce travail ; il y a certains codes dont on ne peut s’affranchir dans l’alimentaire »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier utilise en priorité Facebook, un réseau social qui correspond à sa cible prioritaire de clients</strong> : <em>« Facebook est aujourd’hui utilisé par les 25-50 ans et demeure l’outil qui touche la plus grande variété de profils. Même si ça ne marche plus trop pour les jeunes : pour les moins de 25 ans, j’utilise plutôt Instagram en publiant des petites photos sympas à partager. Et à terme, je voudrais aussi faire des petites vidéos sympas sur Tik Tok »</em>.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_11  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">12- Enjeux et avenir</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, outre l’<strong>augmentation de sa base de clients particuliers</strong>, il souhaite développer son activité autour de plusieurs axes :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Favoriser le développement de coopératives de consommateurs pour devenir leur interlocuteur privilégié</strong> :<em> « à terme, je souhaiterais que mon activité soit à 80% tournée vers ces coopératives et que la livraison aux particuliers en triporteur ne représente plus que 20% environ de mon activité »</em>.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Réduire ses stocks au minimum</strong> : ceux-ci constituent en effet pour lui <em>« une importante prise de risque économique »</em> et sont <em>« contraires à son engagement écologique »</em> ; il voudrait a contrario sensibiliser davantage sur une consommation basée sur la disponibilité et la saisonnalité des produits.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Développer les circuits-courts « longue distance » et devenir l’intermédiaire unique, garant de la qualité, entre des producteurs internationaux (bio et éthiques) et les consommateurs locaux</strong> : <em>« je suis par exemple en contact avec un producteur d’oranges bio en Espagne, qui emploie dans de bonnes conditions et produit des fruits de très bonne qualité et qui peut me vendre ses fruits à 1 euro le kg, là où Biocoop et les grossistes ne lui achèteraient qu’à 30 centimes […] Ce lien interpersonnel permet de compenser les doutes croissants qui pèsent sur les labels et les chartes : j’ai vu certains producteurs qui cumulaient les labels, du type Max Havelaar, Fairtrade, Bio, etc. et qui pourtant embauchaient des immigrés dans des conditions terribles »</em>.</li>
<li style="text-align: justify;"><strong>Étudier la piste de la restauration collective, qui demeure pour l’heure un marché complexe et balbutiant mais plein de promesses.</strong> A contrario, il a décidé d’abandonner jusqu’à nouvel ordre la piste de la vente aux restaurants après plusieurs expériences infructueuses.</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_12  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">12- Le récap !</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Nom de l’organisation : </strong><span style="font-weight: 400;">Love Bio Bayeux (Marque de vente), COMMES UN (nom de la société)<br /> </span><strong>Adresse : </strong><span style="font-weight: 400;">Escures, 14520 Commes (COMMES UN) / 4 rue Arcisse de Caumont, 14400 Bayeux (LOVE BIO BAYEUX)</span><span style="font-weight: 400;"><br /> </span><strong>Site Web : </strong><a href="https://boutique.lovebiobayeux.fr/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="font-weight: 400;"></span></a><a>https://boutique.lovebiobayeux.fr/fr/<br /> </a><strong>Nom du référent : </strong><span style="font-weight: 400;">Olivier Meslet</span><span style="font-weight: 400;"><br /> </span><strong>Téléphone : </strong><span style="font-weight: 400;">06 72 88 37 04<br /> </span><span style="font-weight: 400;"><strong>Territoires desservis </strong>: </span><span style="font-weight: 400;">Communal et périphérie (30km maximum autour de Bayeux)<br /> </span><span style="font-weight: 400;"><strong>Structure juridique</strong> :</span><span style="font-weight: 400;"> SASU<br /> </span><strong>Date de création : </strong><span style="font-weight: 400;">30/01/2019<br /> </span><strong>Quel volume approximatif de ventes / de CA ?</strong><span style="font-weight: 400;"> </span><span style="font-weight: 400;">non communiqué<br /> </span><strong>Activités principales : </strong><span style="font-weight: 400;">Vente en paniers de tous produits d’épicerie (sauf viande et poisson) avec approvisionnement à la fois auprès de producteurs locaux et de grandes plateformes de produits Bio, et multiples modes de livraison : triporteur électrique, camion frigorifique, points relais. </span></p>
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div><div class="et_pb_row et_pb_row_2">
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			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div></p>
<p>L’article <a href="https://ofnfrance.org/project/love-bio-bayeux/">Love Bio Bayeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://ofnfrance.org">Open Food France</a>.</p>
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		<title>Le jardin de deux&#8217;main</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 10:12:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ofnfrance.org/project/le-jardin-de-deuxmain/">Le jardin de deux&rsquo;main</a> est apparu en premier sur <a href="https://ofnfrance.org">Open Food France</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Le jardin de deux&rsquo;main</h2>
<p>&#8211; Commes, Calvados &#8211;<br />Un jardin maraîcher aux élans de tiers-lieu culturel et éducatif<span style="color: #ff9900;"></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff9900;"><a href="https://legumes-deuxmain.jimdofree.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer" style="color: #ff9900;">&gt; Site web de l&rsquo;initiative</a></span></strong></p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">1- Introduction</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">A l’origine conçu comme un projet individuel – <em>« montrer que l’on peut bien vivre de son métier en créant une ferme cohérente gérable par une personne et en vendant ses produits en circuit-court »</em> -, Le Jardin de deux’main de Guillaume Haelewyn s’est transformé en un vaste projet collectif : outre la production et la vente de ses produits, Guillaume est aujourd’hui entouré de sa famille et d’amis pour animer un atelier éducatif autour de l’agriculture pour les enfants (l’association « Graines de deux’main ») et développer un projet d’espace d’hébergement et d’accueil d’activités culturelles, « L’Arbre, tiers-lieu agriculturel ».</p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">2- Histoire et valeurs du projet</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/jddm.png" alt="" class="wp-image-4022 size-full" width="706" height="529" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/jddm.png 706w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/jddm-480x360.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 706px, 100vw" /> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les terres cultivées</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2.1 – L’origine du projet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fils d’agriculteur, Guillaume a suivi une formation d’ingénieur agronome (ESA) spécialisée en production animale. Il travaille ensuite un an pour une laiterie et se spécialise dans le colostrum.</p>
<p style="text-align: justify;">La survenue d’un événement tragique dans sa famille l’amène à repenser ses souhaits et priorités existentiels. Il part en pèlerinage sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, et commence à imaginer sa <em>« ferme utopique »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2.2 – L’intention de départ<br /> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Guillaume revient de son pélerinage avec beaucoup d’idées et trois certitudes :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Faire de la vente directe et mettre l’accent sur le contact avec les gens :</strong> <em>« la question du lien social a dès le départ été central dans mon projet, et je trouve mes échanges avec les gens d’ici vraiment très enrichissants et aussi très gratifiants – parce que je constate qu’ils me font confiance »</em>.<br /> <strong>&gt; Se vouer à l’agroécologie</strong>, <em>« avec dès le départ l&rsquo;idée d&rsquo;utiliser les caractéristiques de la nature pour améliorer les capacités de production »</em>.<br /> <strong>&gt; S’implanter sur les terres familiales</strong>, une ferme de 200 hectares de céréales et 115 vaches, à laquelle il se sent profondément attaché.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2.3 – D’un projet individuel à un projet collectif</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis, ses réflexions ont connu une évolution majeure : à l’origine, son projet était façonné par le souhait de faire seul</strong>, de <em>« créer une ferme à l’échelle d’une personne, qui montrerait qu’on peut bien vivre de son métier en créant une ferme cohérente gérable individuellement »</em> (ndlr : d’où le nom de la ferme « le jardin de deux’main »).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si ce projet initial <em>« a tout de suite bien fonctionné et [lui] a directement permis de se verser un salaire »</em>, un accident l’amène à vouloir rendre son projet plus collectif</strong> : après s’être cassé deux os du pied, il recrute Florian et reçoit l’aide de plus de 120 personnes &#8211; principalement des villageois, amis ou clients &#8211; durant sa période de convalescence. Un élan de solidarité qui le touche profondément et lui donne envie de revoir son positionnement :<em> « aujourd&rsquo;hui, comme le jardin fonctionne bien, je souhaiterais le positionner comme un levier pour d’autres créateurs d’entreprises et qu’il serve à faciliter l’implantation d’entreprises connexes. Aujourd’hui, le jardin est capable de faire prendre vie a des rêves pour d’autres&#8230; et pour moi aussi, parce que ça me fait rêver »</em>.</p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">3- Réseaux d&#039;appartenance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Outre une forte intégration au sein de la population et du tissu associatif local, Guillaume fait partie de 3 réseaux différents d’agriculteurs :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; MSV &#8211; Maraîchage sur sol vivant</strong> : <em>« un groupe à l’échelle de la Normandie, un peu technique, et que j’apprécie notamment parce que je m’y suis fait des copains. […] Mais j’ai parfois l’impression qu’à trop vouloir rester dans la technique et ne pas aller sur le terrain des valeurs et de l’impact sociétal, le groupe va finir par se perdre. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Agrobio</strong> : <em>« le GAB local, en Normandie. Ils m&rsquo;ont suivi techniquement la première année. Ils m’ont appris beaucoup de choses au début, mais maintenant nos liens se sont un peu distendus ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Fermes D’avenir</strong> : <em>« on travaille ensemble et on porte vraiment les mêmes valeurs, c’est ce que j’apprécie. Fermes d’avenir portent une vision sociale et une vision environnementale. »</em></p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">4- Produits et producteurs</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><strong>Guillaume commercialise uniquement les productions issues de son jardin de 2,85 ha</strong> (1,5 ha la première année). Il a fait le choix de produire une grande variété de fruits et légumes bio et se dit <em>« satisfait »</em> de cette orientation prise pourtant un peu contre l’avis général : <em>« au début, tout le monde me disait qu’il ne fallait pas chercher à produire trop de variétés ».</em></p>
<p><strong>Il dispose également d’un poulailler de 200 poules dont il vend les œufs</strong> : il lui paraissait important d’avoir des animaux, parce que <em>« ça a du sens et permet des synergies avec [son] système agricole »</em>.</p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">5- Modalités de commercialisation</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Magasin.png" alt="" class="wp-image-4029 size-full" width="829" height="620" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Magasin.png 829w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Magasin-480x359.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 829px, 100vw" /><br />Le local de vente</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume vend ses fruits, légumes et œufs dans un périmètre très restreint de <em>« 8-9 kilomètres maximum autour de la ferme »</em></strong>. Deux autres maraîchers bio sont également installés aux portes de Bayeux, mais il dit ne pas être trop impacté par des problèmes de concurrence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume a 6 modes de commercialisation :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>La vente directe à la ferme</strong> qui, outre de représenter 50% de son chiffre d’affaires, est un moment-clef de création de lien social et de fidélisation : <em>« je pense que 40 % des raisons pour lesquelles les gens viennent acheter chez nous, c’est parce qu’ils apprécient le duo que nous formons avec ma mère. Ce rôle de vente, je le prends pleinement : je ne me vois pas borner mon travail d’agriculteur à la production ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>La vente directe via la plateforme CoopCircuits</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>La vente via un Proxy et une Biocoop</strong>. Guillaume se dit heureux de cette collaboration même si intégrer les circuits de distribution classiques implique de faire un effort sur les prix : <em>« La supérette est au milieu des immeubles, donc ça avait du sens pour moi que mes légumes soient disponibles aussi pour la population de ces quartiers urbains. Mais je joue le jeu et lui fais 10% de remise pour que ce soit rentable. Ce sont les 10% que j’offre aux gens qui distribuent mes produits dans le cadre de projets qui ont un sens pour moi ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>Un présentoir en libre-service</strong>, sur le bord de la route longeant sa ferme, comprenant des petits sachets de fruits, légumes, œufs, <em>« tous à deux euros ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>Une AMAP</strong> qui couvre une petite quinzaine de familles.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>L’entreprise de vente en circuit-court Love Bio Bayeux</strong> (voir l’étude de cas <a href="https://ofnfrance.org/project/love-bio-bayeux/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>), qui lui achète aussi beaucoup de fruits et légumes pour faire ses propres paniers.</p>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_18  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">6- Modalités logistiques</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/stock.png" alt="" class="wp-image-4023 size-full" width="866" height="651" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/stock.png 866w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/stock-480x361.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 866px, 100vw" /><br /> Local de stockage / nettoyage</p>
<p>La logistique des ventes s’organise comme suit :</p>
<p>&#8211; <strong>Les ventes directes à la ferme ont lieu tous les mardis soir, de 16h – 19h 30, dans un bâtiment de la ferme familiale aménagé avec des présentoirs</strong>. Guillaume récolte les fruits et légumes le matin pour une vente le jour-même, et est aidé par sa mère qui s’occupe de la caisse.</p>
<p>&#8211; <strong>Vient ensuite la préparation des paniers pour l’AMAP, entre 19h et 20h30</strong> <em>« à partir des produits récoltés le jour même et complétés par une récolte le lendemain matin »</em>. Guillaume confesse que le mardi est une journée de travail particulièrement lourde, d’autant qu’il lui reste encore 45 minutes pour faire la caisse et la comptabilité dans la soirée. Les paniers pour l’AMAP sont distribués le mercredi soir.</p>
<p>&#8211; <strong>Pour la vente directe via CoopCircuits, Guillaume met en ligne la liste des produits en vente le mardi soir jusqu’au jeudi soir sur la plateforme, en proposant deux modes de livraison le vendredi matin</strong> : retrait des paniers à la ferme ou retrait en point relais (des magasins, des garages de particuliers, des associations). Guillaume met en avant la grande efficacité de ce mode de vente : <em>« Pour le coup je trouve qu’on a vraiment une organisation ultra efficace. Le vendredi, en me levant à 6h pour charger les trucs, on arrive à avoir terminé en une grosse demi-journée en “tapant dedans”. Et parfois on fait le même chiffre en une matinée que la vente à la ferme qui nous prend une journée de 10-11h de travail. »</em></p>
<p>Pour transporter son matériel et ses produits sur la ferme et dans les environs, notamment aux points de livraison, <strong>Guillaume dispose d’un Kangoo électrique</strong> (90km d’autonomie). Il a également un<strong> partenariat logistique avec Love Bio Bayeux</strong> (voir l’étude de cas <a href="https://ofnfrance.org/project/love-bio-bayeux/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>), qui prend en charge une partie de ses livraisons.</p>
<p>Il n’a <strong>pas de chambre froide</strong>, n’ayant aucun besoin de conservation étant donné qu’il vend ses fruits et légumes seulement quelques heures après la cueillette.</p>
<p style="text-align: justify;"></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_19  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">7- Autres activités</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Parallèlement à se ferme, Guillaume a deux activités connexes :<br /> &gt; Un atelier éducatif pour les enfants : l’association « Graines de Deux’Main »<br /> &gt; Un projet d’espace d’hébergement et d’accueil d’activités culturelles : « L’Arbre, tiers-lieu agriculturel »page Facebook</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>7.1 L’association « Graines de Deux’Main »</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-47-16.png" alt="" class="wp-image-4030 size-full" width="717" height="538" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-47-16.png 717w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-47-16-480x360.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 717px, 100vw" /> <br /> </strong><em>La serre des graines de deux&rsquo;main</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’association a été créée par Guillaume et un ami, Brice, essentiellement <em>« par vocation »</em> et comprend une dizaine de bénévoles. Elle accueille tous les mercredi matin pendant deux heures dans une serre spécialement aménagée à cet effet une quinzaine d’enfants entre 4 et 10 ans. Pour les 2 à 4 ans, ils viennent de créer « Baby Graine », un atelier où les parents peuvent également participer :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Je me sens utile je suis heureux dans ce projet : j’adore les enfants. On fait des ateliers pédagogiques, des ateliers autour du potager, autour de la nourriture, de la cuisine et du vivre ensemble, de l’environnement, tout ce qui est en lien avec la nature ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">N’hésitez pas à vous abonner à la <a href="https://www.facebook.com/Les-Graines-de-deuxmain-444009602835516/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page Facebook</a> de l’association pour suivre son activité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>7.2 &#8211; L’Arbre, tiers-lieu agriculturel</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-53-16-1024x382.png" alt="" class="wp-image-4031 size-large" width="1024" height="382" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-53-16-1024x382.png 1024w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-53-16-980x366.png 980w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-53-16-480x179.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /><br /> <em>La bâtisse qui accueille l&rsquo;Arbre</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’idée initiale était de créer un lieu<em> « caractérisé par la bienveillance, dans lequel on peut se retrouver avec des voisins »</em></strong>. Le projet a été imaginé par Guillaume, sa sœur, son apprenti, Victor, qui travaillait alors sur la ferme et un ami d’enfance, Aurélien (Historien de formation, travaillant aujourd’hui dans la Culture et conseiller municipal à Bayeux). Tout cela sous le regard attentif et les conseils avisés de ses parents qui leur ont mis à disposition des bâtiments et financent le gros des travaux de rénovation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la continuité de cette idée, ils ont imaginé la création d’un<strong> espace de coliving (15 personnes), c’est-à-dire un coworking associé à une capacité d’hébergement</strong>. L’espace est en cours d’aménagement et comprendra notamment une salle de spectacle, <em>« qui pourra aussi servir pour des formations, des cours, et bien sûr du théâtre et de la musique »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">N’hésitez pas à visiter la <a href="https://www.tierslieularbre.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page de son site Internet</a> et à soutenir le projet.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_20  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">8- Modèle humain : RH et gouvernance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>8.1 Ferme et vente en circuit court</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le nombre et le type de personnes travaillant à ses côtés a beaucoup évolué :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; 1ère année</strong><br /> &#8211; Guillaume travaille seul sur la ferme, avec seulement une aide ponctuelle de sa famille</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; 2ème année et 3ème année</strong><br /> &#8211; Embauche de Florian, salarié à temps complet à partir de juillet 2018 jusque début 2020.<br /> &#8211; Embauche d’un apprenti de septembre 2019 à septembre 2020<br /> &#8211; Embauche de stagiaires rémunérés au début</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Aujourd’hui</strong><br /> &#8211; Guillaume est le seul travailleur à temps plein sur la ferme (ni apprenti, ni salarié)<br /> &#8211; Il reçoit des stagiaires (non-rémunérés) 6 mois par an, de façon plus informelle, en échange d’un temps passé à la formation, ainsi qu’une aide de sa mère pour la vente directe les mardis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume dit travailler 43 h par semaine en moyenne</strong> : 30 à 35 heures en basse saison, 45h pour les 4 mois en demi-saison et 55h en saison haute. Guillaume prend de petites vacances en hiver, mais pas en été parce que sa ferme « <em>est le meilleur endroit pour être en vacances »</em>. En revanche, il prend parfois <em>« un grand week-end »</em> en haute saison et essaie de ne pas travailler le vendredi après-midi et les week-ends.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>8.2 Associations</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Graine de deux’main :</strong> Guillaume et Brice sont entourés d’une dizaine de bénévoles<br /> <strong>&gt; L’Arbre :</strong> en plus de Guillaume et Aurélien, l’arbre comprend déjà plus d’une soixantaine de membres actifs.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_21  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">9- Modèle juridique</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;">Le jardin de deux’main est une Entreprise Individuelle, mais les activités connexes sont sous le modèle associatif &#8211; loi 1901.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_22  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">10- Modèle économique</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>9.1 Pour son activité de distribution</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Guillaume a créé sa ferme avec un budget de 35.000€, qui ont notamment servi à acheter 4 serres. <span style="font-weight: 400;">Il loue ses terres et son local de vente à ses parents.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Guillaume nous a donné son chiffre d’affaires des deux dernières semaines de septembre 2020, pour montrer les variations tant dans leur montant total (3100€ la première semaine, 2750€ la deuxième) que dans la répartition des modes de vente :</p>
<p style="text-align: center;">  <img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-12.png" alt="" class="wp-image-4028 aligncenter size-full" width="622" height="334" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-12.png 622w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-12-480x258.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 622px, 100vw" /><img decoding="async" src="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-27.png" alt="" class="wp-image-4027 aligncenter size-full" width="625" height="323" srcset="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-27.png 625w, https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/02/Capture-du-2021-02-11-10-25-27-480x248.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 625px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">En règle générale, il fait 50% de son CA lors des ventes directes à la ferme. Le chiffres d’affaires de ce type de vente varie normalement de 500 euros à la plus basse saison à 2000 euros en haute saison, avec une hausse très sensible depuis le début du Covid-19 : « <em>là on a quand même changé de dimension avec le COVID : on a fait plus de 150 % pendant le confinement et on a gardé peut-être 30 % ensuite, ce n’est pas rien ! »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les ventes via CoopCircuits représentent environ 35% de son CA et 15% via d’autres modes de vente directe (supérettes locales principalement).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9.2 Pour les activités associatives :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; L’Association Graine de deux’main est financée par des frais d’inscription de 160€/an par enfant ou 120€ par enfant s’il y a deux enfants inscrits, afin <em>“de couvrir les frais de l’espace, mais aussi pour ne pas faire de concurrence déloyale aux autres associations locales dédiées aux enfants”</em>. Guillaume et Brice réalisent ces ateliers bénévolement.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Pour le tiers-lieu, l’Arbre : les travaux de rénovation des bâtiments (150.000 euros) sont principalement financés par les parents de Guillaume. A terme, le coworking/coliving devrait assurer le gros des rentrées d’argent et permettre de couvrir les charges du lieu et de payer Aurélien. L’association est également en recherche de subventions : <em>« on a essayé l’intercommunalité, parce que la commune ici n’est pas riche. Aurélien étant élu à Bayeux, ça facilite quand même beaucoup de choses. En Local il y a une confiance sur ce qui se passe ici donc c’est plus facile pour parler aux acteurs locaux. On a aussi sollicité la Région et l’Europe. On a également des pistes pour du mécénat privé comme la fondation Crédit Agricole »</em>.</p></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">11- Communication et marketing</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume qualifie sa clientèle de <em>« sociologiquement très diversifiée »</em>, mais principalement constituée de retraités et de familles</strong> ; et précise en outre qu’il a « <em>du mal à toucher les gens en dessous de 30 ans […] Ce n’est qu’à partir du moment où les gens ont des enfants qu’ils commencent vraiment à réfléchir à l’alimentation »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Au tout début, il a distribué quelques tracts dans les boîtes aux lettres pour se faire connaître aux alentours. <strong>Sa communication repose avant tout sur les liens interpersonnels qui se créent lors des ventes directes, mais sa Newsletter (via Mailchimp) joue également un rôle clef pour maintenir le contact – et c’est une activité d’écriture qui lui plait</strong> : <em>« j&rsquo;écris toutes les semaines aux gens le mardi soir, avec une photo différente toutes les semaines, l’humeur de la semaine aussi, les petites nouvelles. Je me sens la responsabilité de leur dire ce que je fais, ce qui se passe en ce moment, ce qui va bien, ce qui va moins bien&#8230; J&rsquo;ai une base de données de 330 mails, et en moyenne 150 ouvrent la newsletter, ce qui n’est pas rien ! »</em> Guillaume organise également des événements sur la ferme qui contribuent à sa notoriété locale, comme le festival <a href="https://www.facebook.com/Soyonsdemain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Soyons Demain</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Guillaume s’occupe également<strong> des sites web et pages Facebook</strong> de ses différents projets :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Le <a href="https://legumes-deuxmain.jimdofree.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">site du jardin de Deux’Main</a> et sa <a href="https://www.facebook.com/LeJardindedeuxmain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page Facebook</a></li>
<li style="text-align: justify;">La <a href="https://www.facebook.com/Les-Graines-de-deuxmain-444009602835516/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page facebook de l’association Graines de Deux’Main</a></li>
<li style="text-align: justify;">Le <a href="https://www.tierslieularbre.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">site du tiers lieu l’Arbre</a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"></div>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">12- Enjeux et avenir</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Guillaume souhaite diminuer le temps qu’il passe à la partie production agricole</strong>,<em> « en continuant à gagner en efficacité »</em>, mais aussi <em>« en réduisant petit à petit la taille de la ferme »</em> &#8211; en plantant des arbres, principalement des pommiers et poiriers nains pour ne pas faire d’ombre, en lignes distantes de 24 mètres.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps gagné lui permettra notamment de se concentrer davantage au développement du tiers-lieu &#8211; organisation d’évènements et ouverture prochaine du coworking/coliving.</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_25  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">13- Récap !</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p style="text-align: justify;"><strong>Nom de l’organisation :</strong> Le Jardin de deux’main<br /> <strong>Adresse :</strong> Lieu dit l’Escures &#8211; 14172 COMMES<br /> <strong>Site Web :<br /> &#8211; </strong>Le <a href="https://legumes-deuxmain.jimdofree.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">site du jardin de Deux’Main</a> et sa <a href="https://www.facebook.com/LeJardindedeuxmain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page Facebook<br /> </a>&#8211; La <a href="https://www.facebook.com/Les-Graines-de-deuxmain-444009602835516/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">page facebook de l’association Graines de Deux’Main<br /> </a>&#8211; Le <a href="https://www.tierslieularbre.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">site du tiers lieu l’Arbre</a><br /> <strong>Nom du référent :</strong> Guillaume Haelewyn, maraicher, créateur du jardin et co-fondateur des deux associations<br /> <strong>Territoires desservis :</strong> Commune de COMMES et 10km aux alentours<br /> <strong>Structure juridique :</strong> EI pour le jardin, associations loi 1901 pour les deux autres structures<br /> <strong>Date de création :</strong><br /> &#8211; Juillet 2017 pour le jardin<br /> &#8211; 2019 pour l’association « Graines de deux’main »<br /> &#8211; 2020 pour  » L’Arbre », tiers lieu agri-culturel<br /> <strong>Quel volume approximatif de ventes / de CA ?</strong> Entre 1500 et 3000€ de CA par semaine<br /> <strong>Activités principales :</strong> Système en 100% vente directe et optimisé sur 2 jours seulement consacrés à la récolte et à la vente. Commercialisation via une boutique à la ferme &#8211; une prise de commande par internet &#8211; un dépôt/vente accessible 7j/7 à la ferme et quelques clients professionnels (supérette, biocoop…).</p></div>
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				<a class="et_pb_button et_pb_button_1 et_pb_bg_layout_light" href="https://ofnfrance.org/wp-content/uploads/2021/03/Le-Jardin-de-deux-mains-version-2021.03.12.pdf" target="_blank">Télécharger le cas d&#039;étude au format PDF</a>
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			</div></p>
<p>L’article <a href="https://ofnfrance.org/project/le-jardin-de-deuxmain/">Le jardin de deux&rsquo;main</a> est apparu en premier sur <a href="https://ofnfrance.org">Open Food France</a>.</p>
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